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 Mozart

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Lyv'
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MessageSujet: Mozart   Lun 30 Jan - 20:44

Une petite dédicace pour ses 250ans Wink



Les étapes de la vie musicale de Mozart

La vie privée de Mozart est certainement moins intéressante que sa vie musicale. Elle se résume d’ailleurs à peu de chose : né à Salzbourg en Autriche le 27 janvier 1756, il se fixe à Vienne en 1781. Il épouse Constance Weber en 1782 alors que son père désapprouve le mariage. Le succès qu’il espère lui échappe de plus en plus ; il sombre dans la misère et meurt à Vienne dans une indifférence quasi générale le 5 décembre 1791. Seul Joseph Haydn, passera la nuit de Noël à pleurer la mort de son jeune ami.


Mozart a reçu les prénoms suivants à sa naissance : Johannes-Chrysostomus-Wolfgang-Théophilus.
Wolfgang et Gottlieb restent les prénoms courants de l'enfant au détriment de Chrysostomus qui ne sera jamais porté.
C'est en 1770 seulement, lors des premiers voyages en Italie, qu'apparaîtra le prénom aujourd'hui familier d'Amadeo, qui est la traduction italienne de Gottlieb.
Sachez enfin, qu'Amadeus est la forme latine d'Amadeo.


L’enfance (1756-1778)

Dès l’âge de trois ans, Wolfgang pianote sur le clavecin de sa soeur pour "chercher les notes qui s'aiment".
Il manifeste une étonnante faculté de concentration, de mémoire, des dons musicaux remarquables et une justesse d'oreille absolue. Son père, Léopold (1719-1787), sévère mais excellent pédagogue musical, entreprend son instruction.

Léopold entreprend, avec son fils et sa fille Maria Anna, des tournées lointaines et harassantes, où l’enfant prodige est exhibé. C'est l'occasion pour Wolfgang de capter de nouvelles influences musicales.

Une première tournée (1762) mène l'enfant à Munich et à la cour impériale de Vienne. La deuxième tournée dure trois ans (1763-1766) et passe par l’Allemagne (Mannheim, Francfort), Bruxelles, Paris, Londres, La Haye, Amsterdam, Lyon, Genève. C'est au cours de ce voyage que Mozart fait la découverte de deux musiciens qui le marqueront pour toujours : Johann Schobert (1735 env.-1767) à Paris, et Jean-Chrétien Bach (1735-1782) à Londres. Le premier éveille en lui le sens de la tendresse, de l’intensité pathétique et celui de la poésie musicale. Le second (fils cadet de Jean-Sébastien Bach), le met en contact avec la chaleur ensoleillée du Midi italien.

De retour en Autriche, il s’imprègne de l’esprit musical de l’Allemagne du Sud, représenté par Joseph Haydn, son aîné de vingt-quatre ans, qu’il découvre lors de quelques séjours à Vienne.

Les années 1769-1770, 1771, 1772-1773 sont marqués par des séjours en Italie. Pendant cette période, il se plonge dans la musicalité chantante et superficielle de l’opéra italien d’alors et dans la sensibilité autrichienne. A partir de ce moment, Mozart restera un maître incontesté dans les ensembles d’opéras et dans la science de la polyphonie vocale.

Son dernier voyage en Italie se caractérise par une crise "romantique" où Mozart, qui n'a alors que dix-sept ans, produit la magnifique trilogie symphonique de l’hiver 1773, K. 200, K 183 et K 201.

Ensuite, pendant quatre ans, il s’adonne à la "galanterie" musicale. Beaucoup ont reproché à Mozart de s’être laissé aller à la facilité en abordant ce style de compositions. Mais ces années de détente ont développé en lui le sens de la poésie musicale et lui ont permis de compléter son oeuvre.

De septembre 1777 à janvier 1779, il voyage à Paris accompagné seulement de sa mère (qui meurt au cours du voyage). Il connaît une déception amoureuse avec Aloisia Weber, est évincé des milieux musicaux de la capitale, et il est lâché par le baron Grimm, son protecteur.

La maturité (1779-1788)

De 1779 à 1782, Mozart pose les fondations de son évolution future : concertos pour piano, sonates pour violon et piano, sérénades qui font craquer les limites galantes du genre. Cela aboutit en 1781 à l’opéra seria : Idoménée, qui laisse entrevoir les prémices de tout son art lyrique et symphonique. En mai, il quitte son employeur, l’archevêque Colloredo, et s’installe sans ressources à Vienne. Son père le désapprouve et prend plus mal encore les fiançailles de Wolfgang avec Constance Weber, qu’il juge indigne de lui. Mozart épousera Constance le 3 août 1782.

1782 toujours, est l'année de L’Enlèvement au sérail, opérette allemande qui préfigure la série de ses chefs-d’œuvre lyriques.

À partir de cette année, Mozart passe par des crises successives qui deviendront de plus en plus graves à mesure qu’il approche de la mort.

L'année 1783, voit la naissance d'un chef-d’œuvre de la musique religieuse: la Grande Messe en ut mineur (inachevée) K. 427. Pendant le même temps, Mozart se concentre sur la composition thématique. Le quatuor à cordes K. 387 inaugure la glorieuse série des six quatuors (les trois derniers seront terminés en 1784-1785).

La période 1784-86 se traduit par les six concertos pour piano de 1784, chefs-d’œuvre qui seront suivis de six autres jusqu’à la fin de 1786. Mais l'année 1784 est suivi d’une année sombre, la plus "romantique" de la vie du Maître (Concerto en ré mineur K. 466, le préféré de Beethoven). Notons qu’en décembre 1784 Mozart est initié à la franc-maçonnerie, ce qui lui inspirera la dramatique Ode funèbre K. 477 en novembre 1785.

1786 est une année claire. Mozart a acquis une aisance où s'épanouie la mélodicité de ses oeuvres thématiques comme on peut le voir dans sa musique de chambre avec piano (les trios), ses concertos pour piano ou dans Les Noces de Figaro. Mozart a trouvé le genre théâtral qui lui convient le mieux, l’opéra bouffe.

Nouvelle crise en 1787. Mozart est fort préoccupé par l’idée de la mort, surtout après la mort de son père. C’est l’année du Don Giovanni : peut-être le plus grand opéra de Mozart.

L’année 1788 est dominée par les symphonies en Mi bémol K. 543, en Sol mineur K. 550 et par l’ultime : la Jupiter K. 551 qui est le testament symphonique de Mozart.

Les dernières œuvres (fin 1788-1791)


À partir de l’automne 1788, Mozart entre dans une période où sa musique devient plus intimiste et revêt un caractère de sérénité (Trio K. 563, Sonate pour piano K. 570). Son écriture s’épanouit dans la concentration poétique du Quintette avec clarinette K. 581.

L’année 1790 est un véritable désert, aride et désespéré. Pourtant, cette année voit la naissance de l’œuvre théâtrale la plus translucide de Mozart, le Così fan tutte, une comédie d'apparence frivole et qui en réalité, est d'une gravité profonde.

L'ultime année est marquée par de vastes compositions (le dernier Concerto pour piano K. 595, le Concerto pour clarinette K. 622). Deux mois avant sa mort, le succès semble enfin se dessiner avec la très maçonnique Flûte enchantée.
Sa dernière oeuvre : son Requiem, est un véritable testament musical. L’oeuvre sera inachevée : Mozart meurt le 5 décembre 1791 un peu avant une heure du matin.
Son corps sera jeté dans la fosse commune sans même une croix.



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MessageSujet: Re: Mozart   Lun 30 Jan - 23:54

C'était quand même un sacré ptit génie.
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MessageSujet: Re: Mozart   Lun 30 Jan - 23:56

Oui, et dans le domaine du Classique, ca reste le plus mélodieux pour moi....
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